
Nous intégrons les sauvegardes environnementales et sociales à chaque phase des projets afin que les infrastructures soient conformes, résilientes et véritablement bénéfiques pour les collectivités qu’elles desservent. Nos spécialistes seniors travaillent couramment dans les cadres de politiques de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et d’autres institutions internationales.
Capacités
- Études d’impact environnemental et social et plans de gestion
- Évaluations environnementales et sociales stratégiques et documents-cadres
- Adaptation aux changements climatiques et gestion des risques de catastrophe
- Évaluations des besoins après catastrophe et cadres de relèvement
- Conformité réglementaire et conformité aux bailleurs pour les programmes financés par la Banque mondiale, la BAD, l’ONU et l’UE
Travailler aux normes de sauvegarde des bailleurs
Le financement du développement impose son propre dispositif de conformité, et il ne pardonne pas les études rédigées sur un modèle générique. Nos spécialistes seniors maîtrisent les cadres de politique de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement et d’institutions comparables : la documentation environnementale et sociale est donc structurée comme l’institution instructrice l’attend, et les engagements d’atténuation sont ceux que le projet pourra effectivement tenir en phase travaux.
Nous traitons les sauvegardes comme une donnée d’entrée de la conception et non comme une formalité d’autorisation. Une étude d’impact qui arrive après le figeage du tracé ne peut que constater le dommage ; celle qui arrive quand les options restent ouvertes peut déplacer un couloir, changer un mode d’exécution ou réduire une emprise de réinstallation. C’est pourquoi ce travail avance avec nos équipes infrastructures et géotechnique et urbanisme et ressources en eau plutôt qu’après elles.
Climat et résilience aux catastrophes
Au-delà de l’échelle du projet, nous produisons des évaluations environnementales et sociales stratégiques et des documents-cadres, des plans d’adaptation au changement climatique et de gestion des risques de catastrophe, ainsi que des évaluations des besoins post-catastrophe et des cadres de relèvement. Ces missions sont le plus souvent commandées par des autorités nationales et par nos clients eau et agriculture et gestionnaires de réseaux électriques confrontés à une évolution du risque hydrologique ou du risque incendie.
Questions fréquentes
Quelle différence entre une étude d’impact et un plan de gestion ?
Une étude d’impact environnemental et social établit ce que le projet va affecter et avec quelle intensité. Un plan de gestion environnementale et sociale précise qui fait quoi, à quel moment et selon quel référentiel pour maîtriser ces effets pendant les travaux et l’exploitation. Les bailleurs exigent généralement les deux, et c’est le second qui détermine si les engagements survivent sur le terrain.
À quels référentiels de bailleurs travaillez-vous ?
Banque mondiale, Banque africaine de développement, agences des Nations unies et programmes financés par l’Union européenne, notamment. Les exigences diffèrent dans leur structure et dans les obligations de publication : le référentiel est donc confirmé au démarrage plutôt que supposé.
Réalisez-vous des évaluations post-catastrophe ?
Oui. Les évaluations des besoins post-catastrophe et les cadres de relèvement font partie de notre périmètre, et ils s’articulent avec nos travaux d’adaptation au changement climatique et de gestion des risques de catastrophe.
Comment ces engagements sont-ils tenus sur le chantier ?
Les engagements pris dans une étude sont contrôlés par la surveillance des travaux. Notre équipe qualité, hygiène, sécurité, environnement assure les audits et le traitement des non-conformités qui les rendent effectifs.
